BERGER BLANC: QUÉBEC COUPABLE par Danielle Doyon

Le 21 avril dernier, Radio-Canada diffusait un reportage sur les pratiques de la plus grosse fourrière au Canada, le Berger Blanc. Suite à de nombreuses plaintes et rumeurs et à la demande d’une citoyenne et d’une journaliste de Radio-Canada, la SPA décida d’infiltrer dans les murs de cette compagnie un de ses collaborateurs avec caméra cachée. Ce qu’on dévoila, images à l’appui, après sept semaines d’espionnage, dépasse l’entendement. Des actes d’une cruauté extrême : euthanasies bâclées, animaux toujours vivants parmi les cadavres, négligence, manquements à la loi et aux contrats, etc. La population de tout le Québec, mais surtout de la grande région de Montréal, là où le Berger Blanc dessert plusieurs villes et arrondissements, était sous le choc. Tristesse, colère, révolte, désolation, incrédulité. Le scandale du Berger Blanc venait de nous frapper en plein cœur. Rien ne peut excuser la cruauté et les pratiques immorales de cette compagnie. Je condamne fortement ces actes de pure torture. Mais ce scandale est, selon moi, le simple symptôme d’une maladie encore plus grave à laquelle il faut s’attaquer : l’irresponsabilité sans borne des Québécois face à leurs animaux de compagnie. Nous sommes à l’origine de cette horreur, nous sommes la cause de cet enfer. Et ça me met très en colère.

Je m’adresse ici à tout le monde en général et à personne en particulier.  Si le chapeau vous fait, mettez-le! Et je vous avertis, je ne serai pas tendre. Mes commentaires seront à la hauteur de ma colère. Libre à vous de lire ou non, d’être d’accord ou non, de vous sentir visés ou non; libre à vous de m’haïr ou de m’aimer. Mais je dirai ce que j’ai à dire pour servir la cause animale.

Je vous pose donc d’abord ces questions :

Comment pouvons-nous nous insurger devant une telle horreur sans nous remettre en question, alors que nous abandonnons lâchement 500 000 animaux par année au Québec? Québec : 8 millions d’habitants/ 500 000 abandons. France : 64 millions d’habitants/ 100 000 abandons. Situation 40 fois pire ici! Honteux.

Comment pouvons-nous mettre tout le blâme sur le Berger Blanc sans nous inclure dans le problème, alors que nous achetons impulsivement nos animaux dans les animaleries et petites annonces, fiers partenaires des usines à chiots et chatons? Québec : 1800 usines à chiots, produisant 400 000 chiots par année. Nous encourageons les élevages intensifs. Pas fort.

Pourquoi produire, ou encourager la production, alors que nous avons des milliers d’animaux dans les refuges et les fourrières, comme le Berger Blanc, tués quotidiennement? Seulement 12% des chats et 6% des chiens sont adoptés en refuge. Ils y ont pourtant été «dompés» à 100% par nous. Pas de quoi être fiers. Pourquoi ne pas adopter ceux qui ont été abandonnés? Ce sont pour la plupart de bonnes bêtes qui sont tout simplement tombées sur des maîtres irresponsables. Et beaucoup d’entre elles n’ont même pas un an… On produit des animaux qu’on tue à l’intérieur de la même année! On les laisse crever dans les fourrières et on en fait d’autres. Révoltant. Incompréhensible.

Combien de fois devrons-nous nous faire répéter et dans combien de langues qu’il y a un grave problème de surpopulation animale au Québec pour que nous comprenions enfin que la stérilisation est essentielle? Pas de budget pour ça? Si vous n’avez pas d’argent pour faire stériliser, vous n’en avez pas davantage pour faire soigner. Vous ne devriez donc pas avoir d’animaux. Point. Quand comprendrons-nous, effectivement, que laisser nos animaux avoir des portées aggrave le problème? On trouve ça «cute» des bébés? On veut arrondir nos fins de mois? Les statistiques démontrent pourtant clairement que sur une portée de cinq ou six chiens ou chats, quatre seront soit abandonnés, soit maltraités, ou bien tués en chambre à gaz ou encore captifs d’une usine à chiots ou chatons. Ouais…«c’est ben cute». Et s’ils sont chanceux et trouvent de bons foyers, alors ceux en refuge attendant qu’une famille vienne les chercher trouveront plutôt la mort. Insensé et stupide.

À chaque fois que je vois une annonce visant à vendre ou à donner des chatons ou des chiots, je suis en colère et triste. Encore une portée pour ajouter à la surpopulation. Je sais que l’avenir de ces nouveau-nés est loin d’être beau. Je sais que la majorité d’entre eux vont subir la médecine des irresponsables Québécois que nous sommes. Je sais qu’ils peupleront éventuellement les fourrières et seront tués prématurément. Pure inconscience.

Tiers-Monde nord-américain des animaux de compagnie, capitale nord-américaine de la cruauté animale, paradis des usines à chiots. Titres québécois mérités grâce à nos mentalités arriérées en matière de gestion animale. Oui, nous sommes des arriérés! On garde nos animaux en moyenne 19 mois alors qu’ils vivent de 10 à 15 ans!!!!!  On fait vraiment dur.

1er juillet…jour des déménagements.

1er juillet…jour des abandons au Québec (près de 50% des abandons annuels ont lieu lors des déménagements). Crise annuelle dans les refuges. Pire à chaque année.

Petit texte lu sur Facebook :

« Ben voyons donc, c’est juste un chat ! » On met la dernière boîte dans le camion, on finit sa bière et on ferme la porte de l’appartement qu’on quitte. Derrière cette porte, le vide, la poussière et l’écho d’un miaulement : celui du chat qu’on abandonne à son sort, parce qu’on a fini de tripper « chat » , parce qu’on n’a plus envie de s’en occuper, parce que… parce que quand on est irresponsable et irrespectueux envers les animaux, on agit de la sorte ! Un animal, ce n’est pas un bien ou un meuble qu’on laisse froidement derrière nous, c’est avant tout une vie que l’on se doit de respecter, alors si vous n’êtes pas sûr de vous en occuper pour toute sa vie, n’en adoptez pas !!

 

Cette maladie qu’on appelle irresponsabilité se traduit par des scandales comme celui du Berger Blanc.  Des fourrières à but lucratif, il y en a 77 au Québec. La même horreur derrière les murs pour la plupart : chambres à gaz, euthanasies à la chaîne et bâclées (Berger Blanc seulement: de 80 à 200 euthanasies par jour), cages insalubres, animaux négligés, etc. Au Québec, on produit et on tue. On tue parce qu’on produit trop. On achète et on abandonne. On abandonne parce qu’on achète sans réfléchir. On achète au lieu d’adopter. C’est ça des arriérés. C’est nous. Êtes-vous fiers? Vous sentez-vous concernés? Visés?

Le jour où les Québécois prendront leurs responsabilités à l’égard de leurs  compagnons à quatre pattes, alors les fourrières et les refuges se videront, reprenant leur mission première : loger un animal temporairement sans foyer ou perdu.  Le jour où nous cesserons d’abandonner nos animaux à la pelle dans les fourrières ou même dehors, alors les euthanasies à la chaîne cesseront (sachez que 80% des abandons se soldent par l’euthanasie). Ces milliers de bêtes en fourrière n’arrivent pas de nulle part! Nous sommes responsables de cette surpopulation.  Nous sommes responsables du scandale du Berger Blanc. Si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème. En négligeant de faire stériliser, en achetant au lieu d’adopter, en abandonnant pour n’importe quelle foutue raison, nous encourageons et enrichissons les propriétaires de fourrières et d’usines à chiots et chatons qui se nourrissent de la surpopulation animale et de notre ignorance. Nous encourageons carrément producteurs et tueurs. Produire et tuer. Mentalités d’arriérés.

Et que dire de notre gouvernement amorphe. Pas de ressources, pas de lois, pas de plan, pas de vision. Pas très dur de comprendre pourquoi on en est rendus là. Partout ailleurs, on se réveille et on agit. Ici, on dort au gaz, on se met la tête dans le sable. Moins compliqué. Peuple tout aussi amorphe. Pétitions? Trop long. Manifestations? Trop compliqué. Lettre à nos élus? Trop dur. On ne va pas chier loin avec une telle mobilisation comme on dit! Faut croire que des images comme celles du Berger Blanc, on veut en voir encore… Si [comme a dit Gandhi] «on reconnaît la grandeur d’une nation et d’une personne à la façon dont elle traite les animaux», alors au Québec, on est bien petits. Minuscules. Minus.

Nous sommes le problème. Le scandale du Berger Blanc est le simple reflet de notre gestion animalière, personnelle et collective, lamentable. Un changement de mentalités s’impose. Cessons de simplement nous insurger devant la cruauté animale et changeons nos comportements. Évoluons merde! Soyons enfin responsables! La recette est si facile. Suffit d’être logique et surtout d’écouter son cœur : RÉFLÉCHIR-ADOPTER-STÉRILISER-NE PAS ABANDONNER.

Au nom de tous ceux qui n’ont pas de voix pour crier à l’aide, je vous dis merci de faire dorénavant partie de la solution, merci d’évoluer. Et un gros coup de cœur à tous ceux qui font déjà leur part en étant responsables, renseignés et conscientisés. Vous avez tout mon respect.

Par Danielle Doyon

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40 réponses à BERGER BLANC: QUÉBEC COUPABLE par Danielle Doyon

  1. Le plaisir est pour moi Nicole 😉

  2. Nicole Gannevalle dit :

    Merci de tout coeur, Madame Doyon, de m’avoir répondu personnellement (mais vous le faites pour les autres interlocuteurs aussi je sais) et cela m’a fait du bien de vous lire.
    Un point sur la positin des vétérinaires: j’ai été très choquée en arrivant au Québec (avec mes deux gros bullmastiffs soit dit en passant) de voir qu’on euthanasiait à tour de bras chez ces professionnels sensés atténuer la souffrance des animaux et ce, dès qu’une personne ne peut plus ou ne veut plus garder son chien. Une amie m’avait raconté qu’elle connaissait une personne qui connaissait (blablabla) qui collectionnait les chiens durant environ 6 mois, puis, tannée, les faisait euthanasier et en achetait un autre. J’ai assisté aussi lors d’une visite chez un vétérinaire à une scène entre un chasseur et la secrétaire qui enregistrait une petite chienne de chasse… qui ne chassait pas car elle avait peur des coups de fusils… J’arrête là les cas que je connais car vous en connaissez bien d’autres. Je pense que si les vétérinaires refusaient l’euthanasie pour toutes les mauvaises raisons, cela aurait un impact également. Je me souviens qu’avant de partir de France, mon vétérinaire m’a dit, en regardant mes bullmastiffs: « Et ne me demande pas de les euthanasier car je ne le ferai pas! » Cette phrase prononcée en 1991 est toujours présente à mes oreilles… Elle reflète toutefois une différence de culture sur ce point. Et que dire si on sait qu’en Allemagne, (je ne sais pas si la source est fiable à 100 % mais je pense qu’elle est exacte), si vous avez un chien, vous payez une licence d’un bon montant à la ville par année. Vous continuez à la payer tant et aussi longtemps que vous ne pouvez produire un certificat du vétérinaire disant que votre chien a été euthanasié pour maladie, accident, etc… Donc, si vous voulez abandonner votre chien, vous continuez à payer… Je sais que les associations pour le droit des animaux y est très actif aussi. Mais bon, je ne cherche pas là à faire une comparaison entre les systèmes des différents pays, seulement à faire constater que lorsqu’on touche aux portefeuilles des gens, tout à coup, on devient comme par magie plus responsable. Instaurer une licence à 200 $ par an et par chien et cela contribuerait d’une part (et c’est ce que je proposais à Mme la sous-ministre…) à faire rentrer de l’argent dans les coffres des municipalités afin de soutenir l’action des refuges et contribuer aux adoptions, stérilisations, etc… d’autre part, à faire réfléchir les gens avant de se procurer un chien ou un chat, sachant ce que ça risque de lui coûter et la licence et chaque année. Et si tu n’as pas d’argent pour une licence à 100 ou 200 $, tu ne l’auras pas plus pour soigner ton chien lorsqu’il est malade (ou mon cochon d’Inde qui ne mangeait plus depuis 2 jours et qui me coûte 250 $ de soins… fort chers au demeurant… la consultation 55 $ + l’anesthésie 85 $ – Doudou pèse 750 grammes – + le gavage après pour le faire manger 11 $ + l’hébergement le soir 10 $ + les comprimés de Vitamine C Spécial rongeur! Et oui! Ca existe! + 20 $ un petit sac de nourriture spécial pour ses petites dents + 15 $ un petit sac de foin spécial aussi = je ne sais plus ou j’en suis mais j’approche de 250 $ taxes incluses pour un petit rongeur de 750 gr!!!).
    Et si ses dents doivent être limées chaque mois = 85 $ + taxes chaque mois de la vie de Doudou c.a.d. peut-être 3 ans!). Faut être fou!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, j’aurais pu refuser aussi = 80 $ pour 750 gr d’euthanasie, pas bien mieux comme solution à mes yeux.
    D’ou ma question suivante:
    J’aimerais aussi savoir s’il existe comme dans certains pays, des vétérinaires ou cliniques qui soignent à des prix modiques pour les gens qui possèdent des animaux mais qui se retrouvent quelquefois dans des situations dans lesquelles ils ne peuvent pas payer les soins vétérinaires très chers. Je sais que cela existe en Europe et probablement aux USA (mais ça, j’en suis moins sûre).
    Compte tenu du tarif des soins, il est facile à comprendre pourquoi la durée de vie de nos petits compagnons rongeurs ou autres animaux est très limitée… Qui mettrait 250 $ pour son cochon d’Inde? Pas beaucoup de monde c’est sûr!
    Y en aurait des choses à réajuster, comme vous le dites si bien…
    Et quand vous dites: « D’ailleurs des chiens et chats de fourrières sont sûrement vendus aux labos. Pas de preuve, mais je ne serais pas étonnée du tout! »
    J’en ai aussi la conviction et je dénonce chaque fois que quelqu’un dit: Je vais mettre mon chien ou mon chat à la SPCA, je l’en informe.
    Mais les laboratoires au Québec ne sont-ils pas soumis à des règlements concernant ce genre de pratique? Je ne suis pas au courant mais tiens, je crois que cela ferait un bon reportage dans le futur pour vous et votre caméra cachée…
    Merci encore une fois d’être là pour écouter et conseiller les gens qui soutiennent la cause animale.
    PS: Je répondrai en même temps à Kathleen Desrosiers que je viens de trouver (depuis l’histoire des 12 chiens sortis d’usine à chiots) une personne qui démarre un refuge près de chez moi et j’ai décidé de mettre mon énergie et mon petit pécule pour l’aider car elle ne fonctionne qu’avec les dons… Ce sera ma façon ç moi de contribuer. En deux jours, on a perdu deux chiens mais on en a sauvé un! Cela met tout de même du baume au coeur…
    Merci Kathleen, j’irai voir cette fondation.

  3. Ping : L’UPRA était présente au Salon national des animaux de compagnie « Adoptez

  4. Il y a la fondation Tendre la patte que vous pouver retrouver sur facebook qui organise présentement un spectacle pour une levée de fond!!!

  5. Danielle Doyon dit :

    @Madame Gannevalle: Merci pour ces commentaires et questionnements fort pertinents!
    Effectivement, l’avancement de la cause animale passe par la collaboration de tous. Le gouvernement doit encadrer la population, les éleveurs et les intervenants du milieu animal avec des lois et règlements plus complets et plus sévères. Mais la collaboration des médias est aussi essentielle, afin de rejoindre la masse ou les gens moins impliqués qui ont besoin d’être informés et conscientisés. Mais ces citoyens ont aussi des responsabilités! Si on se sent touché par une cause, il ne suffit pas de pleurer et de secouer la tête pour pouvoir dire qu’on est «avec eux». Il faut être actif et responsable! Changer nos comportements et interpeller les médias et élus afin de leur faire comprendre que BEAUCOUP de gens veulent du changement. Mais si nous nous contentons de secouer la tête…comment sauront-ils???
    J’ajouterais que les vétérinaires devraient collaborer en rendant la stérilisation plus accessible sous certaines conditions et que les propriétaires d’immeubles à logements devraient être plus indulgents et ouverts à accepter les animaux. Bref, l’avancement n’est possible que si tous collaborent et avancent ensemble.
    Au Salon National des Animaux de Compagnie, les 5 et 6 novembre, l’UPRA aura un kiosque. L’UPRA se bat depuis des années contre le fléau des usines à chiots. Ils seront présents au salon afin de sensibiliser les gens et leur enseigner les gestes à poser pour être un citoyen responsable et averti. D’ailleurs, ils distribueront mon texte et j’en suis très fière!
    Beaucoup de petits organismes tendent la main à la population, mais encore faut-il que cette population soit curieuse, active, réceptive et utilise les ressources pour être au courant de ce qui se passe. Vous avez compris en fouillant simplement un peu sur cette page que les informations abondent et qu’il suffit de les prendre pour rester informé! Je fonctionne personnellement beaucoup avec Facebook. Une multitude d’organismes ont leur page et gardent leurs «fans» informés sur leurs activités! Une mine d’informations!! Mais il faut être prudent et savoir reconnaître les pages sérieuses de celles qui le sont moins!
    Oui, la tâche est énorme. Mais il ne faut s’impliquer en ayant pour objectif de changer le monde! Peine perdue et vous vous rendrez malade. Cependant, chaque petit geste compte! Ne sousestimez pas la force ou la beauté d’un sauvetage, d’une conversation ou d’un petit groupe de militants qui demandent du changement.
    Et pour ce qui est de vos commentaires à Madeleine Fortin que vous croyez avoir fait pour rien, sachez que nous avons été 1900 à le faire!! C’est du jamais vu pour le gouvernement, tout domaine confondu!! La lettre que vous avez reçue est un simple accusé réception. Ils travaillent présentement à revoir la P-42 à la lumière des commentaires des citoyens. Et c’est avec une action comme celle-là qu’on peut comprendre qu’un petit geste qui semble anodin peut devenir très puissant s’il est répété par plusieurs…c’est ça mettre la pression! Bravo pour votre geste, il n’est pas passé inaperçu! 😉 Reste à voir quels seront les résultats concrets dans quelques semaines.
    Un téléthon? Ouf! Je ne crois pas voir ça à court terme!La cause animale est malheureusement une cause qui connaît, selon moi, deux obstacles majeurs: une indifférence répandue («qu’on s’occupe de l’humain d’abord» est un commentaire qui revient souvent) et l’émotivité des gens impliqués. Rassembler les militants dans une action commune est très difficile. Les gens sont trop émotifs et la moindre divergence d’opinion fait éclater les querelles. C’est malheureusement pour ça que l’on ne voit que des actions et mouvements isolés…
    Et, en terminant, oui les tests en laboratoire sur les animaux sont un aspect de la cause animale et, d’une certaine manière, liée à notre sujet d’aujourd’hui. D’ailleurs des chiens et chats de fourrières sont sûrement vendus aux labos. Pas de preuve, mais je ne serais pas étonnée du tout!
    En fait, les actions des amoureux des animaux couvrent cinq grands domaines: Les animaux de laboratoires, les animaux d’élevage pour la viande et sous-produits animaux, les fermes à fourrures et cuir, les animaux de compagnie et les animaux pour le divertissement (cirques, rodéos, calèches, etc.). Tous ont un point commun: l’exploitation honteuse de la bête au profit de l’humain.
    Alors voilà! J’espère avoir répondu à vos questionnements à votre satisfaction!

  6. Je viens de prendre le temps de lire les pages du site adoptez.ca et de prendre connaissance de tout ce qui est fait, notamment lors des salons animaliers. Ce que je suggérai dans mon précédent commentaire, vous le faites déjà, et vous le faites bien. Bravo et acceptez mes excuses pour mon ignorance sur ces actions.
    En tant qu’aromathérapeute, je donne des ateliers de préparation de cosmétiques naturels et la première des choses que je montre en début d’atelier, est le portrait d’un animal (lapin) sur lequel l’industrie cosmétiques a testé ses produits. Photo choc mais qui a un gros impact sur les participant-tes. J’informe aussi des liens touchant à ce problème. Désormais, j’y rajouterai votre site si bien fourni en informations de toutes sortes pour la cause animale. Les deux causes se rejoignent aussi quelque part.
    J’aurai également une question pour Mme Danielle Doyon. Il y a des téléthons organisés pour les maladies des humaines. Y en a t-il pour la défense des droits des animaux et l’adoption?
    Merci.

  7. Nicole Gannevalle dit :

    Je viens de prendre le temps de lire les pages du site adoptez.ca et de prendre connaissance de tout ce qui est fait, notamment lors des salons animaliers. Ce que je suggérai dans mon précédent commentaire, vous le faites déjà, et vous le faites bien. Bravo et acceptez mes excuses pour mon ignorance sur ces actions.
    En tant qu’aromathérapeute, je donne des ateliers de préparation de cosmétiques naturels et la première des choses que je montre en début d’atelier, est le portrait d’un animal (lapin) sur lequel l’industrie cosmétiques a testé ses produits. Photo choc mais qui a un gros impact sur les participant-tes. J’informe aussi des liens touchant à ce problème. Désormais, j’y rajouterai votre site si bien fourni en informations de toutes sortes pour la cause animale. Les deux causes se rejoignent aussi quelque part.
    J’aurai également une question pour Mme Danielle Doyon. Il y a des téléthons organisés pour les maladies des humaines. Y en a t-il pour la défense des droits des animaux et l’adoption?
    Merci.

  8. Nicole Gannevalle dit :

    Je viens de découvrir votre article et je vous dis merci d’écrire tout fort la vérité toute crue.
    Est-ce que le vrai changement pourrait venir d’une volonté politique à changer les lois dans ce domaine? Je crois qu’elle ne le fera que sous la pression de tous les moyens possibles que les amis des bêtes pourraient mettre en oeuvre dans ce but. Et l’aide des médias. Surtout avec l’aide puissante des médias et s’ils pouvaient publier plus souvent sur le sujet, cela encouragerait bien du monde à agir: remplir des pétitions, organiser des marches; je connais un refuge pour petits animaux (lapins) qui se déplace lors de salons animaliers pour faire adopter ses petits pensionnaires mais cela créé des frais également pour ces petits refuges qui n’ont souvent pas beaucoup de moyens. Etre sur place lors de ces salons pour dénoncer le phénomène serait peut-être une bonne chose. Y a t-il des organismes ou structure qui agissent de façon concrète? Je suis certaine que beaucoup de gens voudraient pouvoir faire « quelque chose » de concret mais sans savoir comment.
    Oui, en parler beaucoup autour de soi ou sur les réseaux sociaux permettra de faire avancer les choses mais beaucoup de personnes se sentent isolées et impuissantes… Moi aussi, je me sens isolée et impuissante car je n’ai pas beaucoup de contact. Je fais ce que je peux seule ou avec une amie (nous avons sorti 12 chiens récemment d’endroits douteux, nous avons dû payer et lorsque nous avons vu l’endroit, nous avons porté plainte – les chiens ont été placés dans un bon refuge proche de chez moi, soignés, vont être stérilisés et placés dans de bonnes familles) mais nous nous sentons bien impuissantes devant l’ampleur de la tâche.
    Lors de la dernière marche organisée pour les animaux dans la ville de Québec, j’ai écrit une lettre qui n’était pas tendre, à la Sous-ministre adjointe de la Direction générale de la santé animale et de l’inspection des aliments, Mme Madeleine Fortin, ainsi qu’il nous l’avait été suggérée par l’organisatrice de la marche et la réponse type m’est bien parvenue quelque temps plus tard: «… Soyez assurée que votre correspondance sera traitée avec toute la considération requise. Veuillez agréer, blablabla…
    Quelle hypocrisie! J’aurais préféré lire: « On ne peut rien faire! On ne VEUT rien faire! ». Honte au gouvernement québécois qui ferme les yeux devant de telles souffrances!

  9. Sandra Willi dit :

    Wow, quelle belle article!!!
    Vous avez exprimer tout que on doit savoir et vous être venu au point!!! Merci 1000 fois!

  10. Nathalie Gauthier dit :

    Merci Madame Doyon, vous m’enlevez les mots de la bouche.

  11. Christian Poulin dit :

    Les gens ne changeront pas. Le fourrieres, pas plus. Ce sont des lois qu’on a besoin et des gens pour les faire respecter et ainsi obliger les propriétaires d’animaux a se responsabiliser. Bien des villes canadiennes et américaines l’ont fait avec des baisses d’euthanasie incroyable. Je ne vois pas pourquoi on ne le fait pas ici.

  12. Danielle Doyon dit :

    Voir et analyser la situation globale au Québec aide à comprendre que parfois, on pose des gestes que l’on croit sans conséquences alors qu’en fait, on crée de la souffrance indirectement. Merci à Nadia et tous ceux qui ont lu mon texte et qui réalisent qu’aimer les animaux signifie bien souvent d’agir collectivement. Stériliser équivaut à sauver des vies! Je rêve du jour où la population animale du Québec sera contrôlée par les taux de naissances et non plus par les euthanasies à la chaîne… Et c’est avec des prises de conscience qu’on y arrivera petit à petit! Et bravo à tous ceux qui participent concrètement à l’amélioration de la situation en faisant du bénévolat et en étant responsables!

  13. Lise Boucher dit :

    La cause me tue à p’tit feu. Rien ne change, c’est décourageant. Au Québec nous sommes des trous de cul en ce qui concerne les animaux et rien ne laisse croire que ça va s’améliorer!

  14. Chatelle Turgeon dit :

    Wow vous m’avez plus qu’émue avec cet article. J’aimerais tellement que le problème de surpopulation animal cesse. C’est si triste de voir ces pauvres animaux abandonnés. J’ai commencée à faire du bénévolat pour le refuge Amr et je vais y aller le plus souvent que je peux. Je vais partager cet article à mon résaux social.

    Bravo pour votre courage !

  15. Bonjour Nadia,

    Je vous félicites pour votre prise de conscience, il y a trop d’animaux présentement et il faut arrêter d’en reproduire. Si vous désirez faire vivre cette expérience à vos enfants vous pouvez contacter un refuge et prendre une maman avec ses chatons chez vous comme famille d’acceuil. Les chatons et la maman seront ensuite stérilisé et remis en adoption. Vous avez la liste des refuges que vous pouvez contacter sur le site de Adoptez.ca. Et merci d’avoir partagé avec nous votre prise de conscience!!!

  16. Nadia Gagné dit :

    Ouf je viens de lire votre article et j’ai pris conscience de plein de choses auquel je n’avais pas pensé avant. Je suis quelqu’un de responsable qui s’occupe bien de ses animaux jusqu’à leur mort et qui les prend à la spca ou d’amies, connaissances… Je ne prend plus d’animaux en cage(hamster, lapin) car j’essaie d’inculquer des valeurs de liberté à mes enfants. Sauf que, je viens de prendre un petit chaton et oui je songeais à la faire accoupler une seule fois pour faire vivre la naissance et les petits bébé à mes enfants comme moi je l’ai vécu étant enfant. Mais après avoir pris le temps de vous lire, je crois fortement que je vais faire stériliser ma petite chatte. Je n’avais pas pensé à l’impact des autres chatons déjà abandonnés et qui trouveront pas de foyer car moi j’en mettrai d’autre sur le marché. Ou qu’ils puissent être abandonné, maltraité… pour mon petit trip personnel! Avec votre texte je vais trouver les bons mots pour expliquer mon changement d’idée à mes enfants et en faire un apprentissage qui j’espère leur servira toute leur vie.

    Merci!

  17. Michèle Grant dit :

    J’adore cet article, un gros bravo! Je voudrais vous faire mention d’une animalerie pour laquelle j’ai travaillé et qui a pris une décision que pas tous les animaleries prendrais, c’est-à-dire de ne plus prendre de chiens. Pour ce qui est des chats, ils les prennent mais s’il n’ont pas assez de place ils les refusent et ils les opèrent afin justement que les propriétaires ne les accouples pas. J’ai trois chats à la maison dont un qui vient de la SPCA, j’adore les animaux car je travail et j’ai étudier dans ce domaine et je peux dire que c’est horrible de voir à quel point il y a des gens qui peuvent faire tant de mal à ses petites comme les grosses boules de poils qui ont tant d’amour à donner!

  18. Nicole Roy dit :

    Bravo, bravo, bravo! Vous avez résumé merveilleusement bien le problème des abandons des animaux de compagnie et identifié les vrais coupables, nous les Québécois irresponsables. Je possède une petite chienne de 8 ans que j’ai acheté dans une animalerie sur un coup de coeur. À l’époque, je ne savais pas que celles-ci s’approvisionnaient dans les usines à chiots. Maintenant que je sais, j’agis pour que cela soit interdit au Québec, plusieurs exemples de villes canadiennes l’ont fait (Vancouver, Toronto). Je vais faire des démarches auprès des autorités de la ville de Québec pour qu’elle interdise la vente de nos animaux de compagnie dans les animaleries. Il faut suivre de près le projet de Règlement sur la sécurité et le bien-être des chats et chiens du MAPAQ, un faible espoir à l’horizon.

  19. Danielle Doyon dit :

    Ah oui… Pour ce qui est de prêcher auprès des gens déjà conscientisés, je crois fermement que plus nous crirons haut et fort nos convictions, plus notre message sera entendu! Partagez vos connaissances, argumentez autour de vous avec ceux qui ne savent pas ou qui ferment les yeux, faites des pressions auprès de vos élus, etc. Nous avons tous autour de nous des gens qui font partie du problème (consciemment ou pas) et qui se doivent d’être informés. C’est une question d’éducation et de sensibilisation. Suscitez les discussions autant sur les réseaux sociaux que pendant un souper en famille ou entre amis!! Adoptez, stérilisez, identifiez!! 🙂

  20. Danielle Doyon dit :

    @ AEAA: Le Berger Blanc est une entreprise à but lucratif. Leur mission est de contrôler la population animale et non pas de protéger les animaux (très différent des SPCA). Nous avons fait le choix malheureux dans plusieurs régions du Québec de confier la gestion animale à des compagnies qui mettent le profit en priorité au détriment, bien souvent, du bien-être des animaux dont ils ont la charge. On peut leur reprocher très certainement leurs pratiques cruelles et le non respect des contrats conclus avec les municipalités, mais le nombre astronomique d’animaux qui leur sont confiés (ou qui y sont dompés) est directement associé à l’irresponsabilité des Québécois.
    Ceci dit, il est vrai que la collaboration des propriétaires d’immeubles à logements serait souhaitable afin de stopper l’hémorragie d’abandons à chaque période de déménagements.
    En terminant, merci à tous pour tous ces commentaires fort gratifiants et constructifs! 🙂

  21. Elisabeth dit :

    Merci de tout coeur Danielle pour ton article pertinent et extrêmement bien écrit. Tu touches en plein coeur l’ampleur et les ramifications de ce problème.

    Je suis journaliste de formation et suis bénévole pour aider à sortir les chats de cet enfer, aider l’adoption et la stérilisation des chats abandonnés. C’est d’abord l’organisme Cat lovers puis Réseau pour animaux perdus et trouvés qui m’ont initié à cette problématique.

    Il faut informer les gens, les éduquer et les sensibiliser à cette problématique. Les médias ont un rôle certain à jouer dans la dénonciation de ces problèmes de société et éveiller les consciences. Loin des yeux, des oreilles et de l’esprit et loin du coeur, de la sensibilisation et des moyens d’action.

    Les gens ont beaucoup de préjugés sur les félins,préjugés qui se perpétuent de génération en génération… J’ai des chats et je sais à quel point ce sont des créatures douces, aimantes et intelligentes et méconnues du public. Cela prend une ouverture d’esprit, une intelligence certaine, de l’écoute et un sens de l’observation pour avoir le privilège de connaître leur monde et mode de communication.

    Il faut s’unir et revendiquer presto une loi pour la protection des animaux de compagnie. Tu devrais proposer la publication de ton excellent article dans les journaux et les sites Web d’actualités pour qu’il rejoigne le maximum de personnes.

    Merci encore d’écrire pour dénoncer cette situation intolérable.

    Elisabeth

  22. André Roy dit :

    Tout ça est malheureusement bien réel et frustrant. À ces chiffres astronomiques, il faut ajouter la très dure réalité de tous ces chiens errants et négligés du Nunavik. Le Québec est à pleurer.

  23. Anne-Marie dit :

    Bravo pour l’article! BIen dit!
    @ AEAA, quand je cherche un appartement ma première question est: Acceptez-vous les animaux? S’ils me répondent non, je ne vais même pas visiter, je raccroche, ce n’est même plus une option.

    Si tout le monde faisait la même chose, bon c’est sûre qu’il manquerais d’appartement pour tout le monde, mais imaginez les propriétaires qui ne trouvent plus de locataire parce qu’ils refusent les animaux? Mais bon ça n’arrivera pas…

  24. AEAA dit :

    bravo….mais le berger blanc est une organiste licencer et la pour proteger ses animaux la. donc il son a blamer a 100%

    plus si la lois pour les loyer aurrais rester que les proprietaire a pas le droit de refuser les animaux il aurrais moin d’animaux abandonner. jexcuse ps les personne qui le fond. car sa me fait carrerment chier. mais ont doit se mettre dans leur soulier defois un logement ou dehors avec ton animal. je suis la seule ou quoi d’avoir comprie cette partie la.
    mais encore sa excuse pas ceux qui abandonne leur animl dans la rue sans scrupule

  25. Chantal berube dit :

    en plus je suis allergique. Bravo a tous ceux qui ont compris et faut pas lachet la combat car il est loin d etre gagne .

  26. Chantal berube dit :

    Bravo pour cette article les propos sont vrai et les gens ont besoins de se faire brasser, j ai tellement honte d etre quebecoise du a la facon qu ont traitent nos animaux. J ai deja fait des erreurs face a mes animaux dans le passe mais heureusement j ai compris et aujourd hui je sais ou les acheter et ne me gene pas pour le faire comprendre a d autres. j ai trois chats dont un bebe que j ai trouved abandonne a 3 semaines et j ai craquee je vais la garder et oyi oleration bientot

  27. Les temps de discussions sont finis. Il faut agir SVP.
    Merci

  28. L’humain a créé le problème, a donné naissance aux fourrières par son irresponsabilité, les nourrit de son insouciance et ensuite les condamne… Nous récoltons ce que nous semons et il y a de quoi avoir honte. C’est ainsi que nous nous traitons nos enfants, nos aînés, nos animaux, nos démunis, nos handicapés… On s’en lave les mains, on s’en débarasse et on se fie sur les autres pour régler NOTRE problème… Honte sur ceux qui sont si égoïstes qu’ils jettent leurs animaux à la poubelle!

  29. Carole Thibodeau dit :

    Enfin un article qui dit ce que nous pensons, nous, propriétaires d’animaux de compagnie et qui ne cessont de marcher, de demander et d’exiger qu’on les protège. Ils n’ont pas de voix mais nous en avons une. Merci à Danielle Doyon d’avoir exprimé si clairement ce qu’on a tellement envie de crier haut et fort. Je ne suis pas fière d’être du Québec, le royaume des usines à chiots et des abandons « parce que c’est seulement un animal ». J’espère que votre article fera réfléchir ceux qui vont adopter prochainement. Par pitié, aller sauver une petite bête dans un refuge, elle vous le remettra au centuple et peut-être qu’un jour elle vous sauvera la vie aussi.

  30. Bianca Barelli dit :

    Enfin quelqu’un qui ne mâche pas ses mots Que Dieu vous bénisse de leurs donner une voix.Je suis une de ceux et celles qui se bat quotidiennement pour les sauver et dénoncer ces salauds. J’espère que tous nos députés ont lu votre article et que quelques uns vont se réveiller enfin pour changer nos lois. Si vous pouviez publier cet article régulièrement pour sensibiliser plus de gens se serais vraiment Merci de la part des animaux sans voix.

  31. Christine Heidt dit :

    Bravo Danielle,
    this is the best article I ever read to address this horrific and shameful situation. I hope you have touched many hearts and people will change.
    Christine Heidt
    Saint Lazare, Qc

  32. Cindy dit :

    Bravo…tellement bien dit…..la, si ca pourrais tomber dans les bonne oreilles!

  33. Linda Sioui dit :

    Bravo pour cet article ! Les animaux sont vivants et ne sont pas des biens de consommation inertes. SI les gens ne désirent pas se responsabiliser, qu’ils aillent s’acheter un animal en peluche. Mahatma Gandhi disait qu’on reconnaît la grandeur d’une nation par la façon dont ses animaux sont traités.

  34. Esther dit :

    Bravo pour cette article,
    venez dans les salons d’éleveurs et nous renseignons les gens …
    sur l’élevage des usines a chiots..ce qu’ils font et ne devraient pas faire..

  35. micheline lozner dit :

    Ca fait 43 ans que je participe en rescue, rien a changer/
    Votre articles et vrais et sans faute. Ils faudrait avoir « un lobbyist » a Quebec

    Great and truthful article. I preach the words of your article every day, it seems, little changes.

  36. Doris dit :

    Bravo pour cet article qui décrit bien ce que nous, amoureux intègres et responsables des animaux, ressentons. Le seul malheur dans cet article c’est qu’il prêche auprès des convertis! Il faut prêcher, informer ceux qui ne le sont pas. Et c’est bien la triste réalité que la majorité des Québécois, en fait la majorité des gens en général et partout, ne sont pas au courant des désastreuses statistiques. C’est une honte qui m’accable au plus haut point.

  37. Inconnu dit :

    j’ai fait circuler à tous mes contacts, amis et famille.

  38. Sylviane Le Blanc dit :

    J’ai (ENCORE) écrit à Anima-Québec pour demander où, dans leur liste de sanctions imposées aux fautifs, on pouvait voir quelle serait la pénalité au Berger Blanc…..ils ont répondu que le dossier est toujours en cours, et ils ne peuvent donc pas commenter. On dirait que la poussière a tombé….y aura-t-il des sanctions à cet organisme? On se le demande…c’est pas très rassurant.

  39. Carmen Bazinet dit :

    C’est tellement vrai tout ça, le coeur me vire à l’envers à chaque fois qu’on découvre à nouveau un endroit ou les animaux sont victimes de maltraitance et je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi les gouvernements ne punissent pas comme il se devrait les auteurs de ces crimes…..aux USA, ils font face à l’emprisonnement et ça devrait être la même chose ici. Bravo pour cet article en espérant qu’il pourra faire réfléchir tout ceux et celles qui ont envie d’acquérir un animal…..s.v.p. les animaux ne sont pas des jouets, c’est une grande responsabilité que chacun doit avoir envers eux, réfléchissez-bien avant de prendre une décision…….

  40. Jocelyne Bossé dit :

    Bravo pour cet article. J’aurais pu l’écrire tellement la forme et la pensée me ressemble Les gens ne VEULENT PAS SAVOIR, les gens ont mal à leur petit coeur s’ils savent ça alors ils font les autruches mais je n’abandonnerai pas ces pauvres bêtes. Que se soit les taureaux en Espagne, les daupins au Japon, les animaux ici chez-nous qui sont traités comme des objets et blessés, maltraités, martyrisés par une population de MERDE qui ne pense qu’à son nombril. Posséder, acheter, consommer voilà les trois activités préférées des québécois. Que se soit des articles pour la maison, une voiture, un chien ou un chat pour eux c’est un bien de consommation. On veut faire sourire son enfant à Pâques ? On lui achète un poussin ou un lapin qu’on laissera entre les mains d’un enfant inconscient du mal qu’il pourrait faire à ce petit animal, pour lui, c’est comme un ours en peluche, il peut s’asseoir dessus, le lancer au bout de ses bras. Non mais Y AVEZ-VOUS seulement pensé bon sang ! Je suis révoltée par tant d’inscouciance et je ne sais plus quoi faire pour arrêter un tel carnage, sans parler de nos élus si vite sur leurs patins pour faire des lois et assumer leur rôle. Pauvre québécois insouciants, inconscients, débiles et immoraux. Je dis ‘pauvre’ car un jour se sera peut-être EUX qui seront traités comme des chiens…………