Le terme éthogramme désigne un inventaire complet des comportements d'une espèce. On peut toutefois utiliser le mot éthogramme pour désigner la description détaillée d'une catégorie de comportement (Par exemple, on peut parler de l'éthogramme social du chien lorsqu'on décrit tous les aspects du comportement social de cet animal).
Pour établir un éthogramme, on se pose des interrogations. Par exemple l'animal doit s'alimenter pour survivre (Ou ? Quand ? Comment et pourquoi ? ). Il doit entretenir des rapports sociaux avec les autres membres de son espèce, comment? Quels sont les moyens de communication? Afin de répondre à ces questions et à de nombreuses autres, on en arrive à établir une "check-list" qui va servir de point de départ.
Par la suite nous pourrions utiliser les unités d'action pour classifier leurs fonctions et les comportements. Selon les auteurs nous avons des classifications de comportement qui sont: Ingestion, Élimination, Exploration, Epimélétique, Et-epimélétique, Locomotion, Repos, Confort, Sexuel, Social, Allélomimétique, Agonistique. Il est intéressant de remarquer les diverses fonctions sociales de ces comportements.
L'éthologie est la branche des sciences biologiques qui concerne l'étude du comportement animal. Elle a pour objet de décrire et de comprendre les comportements. Son approche est méthodique et basée sur des observations planifiées et répétées. L'objet ultime de l'éthologie canine est de répertorier l'ensemble des comportements que possède le chien.
L’esquisse éthologique du chien définit celui-ci comme étant un animal carnivore, grégaire ou social et territorial. Le chien est donc un carnivore (omnivore) et un prédateur. Tout bon prédateur doit être un bon coureur possédant une audition et un sens olfactif très développés pour repérer plus facilement les proies. C'est aussi un animal de meute (canine ou humaine), organisé dans deux hiérarchies non superposables.
La première est la HIÉRARCHIE DE DOMINANCE. Cette hiérarchie attribue une valeur de référence et classe les éléments par ordre dans cette valeur. Cette hiérarchie permet d'assurer la survie de l'espèce et l'entente des individus dans le groupe. Chaque individu occupe un rang social. Nous retrouvons cinq groupes (voir tempérament). La tendance sociale n'est point fixe et elle est remise en cause à tout moment, elle change continuellement et elle s'établit dans les 30 secondes. Elle varie en fonction du type de groupe, des individus (humains et canins), des lieux (Par exemple: à l'arrivée d'un enfant, d'un visiteur, quand le chien change d'environnement, quand un membre quitte l'endroit, dans l'auto). Les rangs supérieurs ne dépendent pas de la taille de l'animal, mais plutôt de ses comportements. Ces tendances assurent un équilibre et une coopération à l'intérieur de la meute. Lorsqu'un chien ne se comporte pas bien avec les autres individus, c'est à eux de punir ses comportements et non au maître. La hiérarchie de dominance au sein des mâles n’est pas linéaire et les différences entre les membres sont peu marquées. Pour les femelles la hiérarchie est linéaire et les différences sont plus marquées.
La deuxième est la HIÉRARCHIE DE GUIDAGE. Meneur ne veut surtout pas dire Dominant. Un meneur est l'individu qui provoque les déplacements, règle la direction et la vitesse des comportements. Il obtient le meilleur de tout: la meilleure nourriture, le meilleur endroit pour dormir, le meilleur jouet. Le meneur est le premier dans tout. Il est le premier à manger, à quitter et à obtenir de l’attention. Cependant, la position dans cette file n'est pas toujours superposable à celle de hiérarchie de dominance (Par exemple: un dominant guide dans certaines situations et non pour les autres situations ou comportements). Par contre, lorsque le chien assume ce rôle de meneur à cause de ses manipulations antérieures ou de la discordance entre les individus de la meute, il a la malheureuse tendance à se sentir responsable de la situation. Si un chien poursuit ses comportements, c'est parce que certains signaux du maître récompensent non intentionnellement. Par exemple, le chien précède le maître aux portes, il décide de lui-même de monter sur le divan ou sur le lit et il descend de l’auto sans autorisation.
Finalement, le chien est territorial par la défense et le marquage. Cependant, les marques laissées par un individu n'empêchent absolument pas les autres chiens de fréquenter ces lieux. Le marquage ne semble pas jouer un rôle dans la délimitation d'un territoire. Il semble aussi que les chiens urbains exploitent une zone plus petite que ne le font leurs congénères ruraux.
L'éthologie est la branche des sciences biologiques qui concerne l'étude du comportement animal. Elle a pour objet de décrire et de comprendre les comportements. Son approche est méthodique et basée sur des observations planifiées et répétées. L'objet ultime de l'éthologie canine est de répertorier l'ensemble des comportements que possède le chien.
L’esquisse éthologique du chien définit celui-ci comme étant un animal carnivore, grégaire ou social et territorial. Le chien est donc un carnivore (omnivore) et un prédateur. Tout bon prédateur doit être un bon coureur possédant une audition et un sens olfactif très développés pour repérer plus facilement les proies. C'est aussi un animal de meute (canine ou humaine), organisé dans deux hiérarchies non superposables.
La première est la HIÉRARCHIE DE DOMINANCE. Cette hiérarchie attribue une valeur de référence et classe les éléments par ordre dans cette valeur. Cette hiérarchie permet d'assurer la survie de l'espèce et l'entente des individus dans le groupe. Chaque individu occupe un rang social. Nous retrouvons cinq groupes (voir tempérament). La tendance sociale n'est point fixe et elle est remise en cause à tout moment, elle change continuellement et elle s'établit dans les 30 secondes. Elle varie en fonction du type de groupe, des individus (humains et canins), des lieux (Par exemple: à l'arrivée d'un enfant, d'un visiteur, quand le chien change d'environnement, quand un membre quitte l'endroit, dans l'auto). Les rangs supérieurs ne dépendent pas de la taille de l'animal, mais plutôt de ses comportements. Ces tendances assurent un équilibre et une coopération à l'intérieur de la meute. Lorsqu'un chien ne se comporte pas bien avec les autres individus, c'est à eux de punir ses comportements et non au maître. La hiérarchie de dominance au sein des mâles n’est pas linéaire et les différences entre les membres sont peu marquées. Pour les femelles la hiérarchie est linéaire et les différences sont plus marquées.
La deuxième est la HIÉRARCHIE DE GUIDAGE. Meneur ne veut surtout pas dire Dominant. Un meneur est l'individu qui provoque les déplacements, règle la direction et la vitesse des comportements. Il obtient le meilleur de tout: la meilleure nourriture, le meilleur endroit pour dormir, le meilleur jouet. Le meneur est le premier dans tout. Il est le premier à manger, à quitter et à obtenir de l’attention. Cependant, la position dans cette file n'est pas toujours superposable à celle de hiérarchie de dominance (Par exemple: un dominant guide dans certaines situations et non pour les autres situations ou comportements). Par contre, lorsque le chien assume ce rôle de meneur à cause de ses manipulations antérieures ou de la discordance entre les individus de la meute, il a la malheureuse tendance à se sentir responsable de la situation. Si un chien poursuit ses comportements, c'est parce que certains signaux du maître récompensent non intentionnellement. Par exemple, le chien précède le maître aux portes, il décide de lui-même de monter sur le divan ou sur le lit et il descend de l’auto sans autorisation.
Finalement, le chien est territorial par la défense et le marquage. Cependant, les marques laissées par un individu n'empêchent absolument pas les autres chiens de fréquenter ces lieux. Le marquage ne semble pas jouer un rôle dans la délimitation d'un territoire. Il semble aussi que les chiens urbains exploitent une zone plus petite que ne le font leurs congénères ruraux.
Le tempérament n'est toutefois pas facile à définir. En effet, on peut dire que le tempérament est l'ensemble des dispositions innées ou acquises qui déterminent la manière dont l'individu réagit dans des situations données. Le tempérament peut donc être évalué par l'observation des réactions de l'animal exposé à différentes situations. Cependant, plusieurs préfèrent utiliser le terme caractère plutôt que tempérament. Quoi qu'il en soit les définitions de ces deux termes sont très voisines. Il est préférable d'utiliser le terme tempérament ou le profil comportemental pour désigner les particularités de l'expression globale des comportements propres à chaque individu.
La première dimension du profil comportemental est la tendance sociale ou le rang hiérarchique. On reconnaît cinq types: très dominant, dominant, neutre, soumis, très soumis.
La deuxième dimension du profil est le mécanisme de défense qui a un seuil variable. Le seuil se définie en bas âge. Les stress auxquels sont exposés les nouveau-nés influencent la façon dont le chien répondra plus tard à des stress physiques et physiologiques. Le mécanisme est un état d'équilibre entre le chien et l'ensemble des stimuli de son environnement. Cela fait référence à un niveau de stimulation moyenne acceptable par l'animal pour conserver son équilibre comportemental. Si le seuil de référence est dépassé, l'animal s'estime agressé et réagit en conséquence par des réactions de crainte, de peur, d'agression et même d'anxiété. Ce seuil sera plus ou moins élevé en fonction de la richesse ou la pauvreté du milieu de croissance (surtout entre l'âge de 3 à 5 semaines). Il existe trois types de mécanisme de défense: actif, normal et passif (voir la deuxième journée).
La dernière dimension du profil est un aspect émotif (Par exemple, stable et instable). Notez qu'un mécanisme de défense actif est souvent corrélé avec une instabilité émotive.
Le comportement est l'ensemble de l'activité externe visible des individus et il est la seule chose que l'on puisse étudier. Celui-ci désigne une unité d'action (par exemple, le prélèvement de la nourriture ou de l'eau dans le comportement d'ingestion, la fuite pour se mettre à l'abri ou pour échapper à des prédateurs). Tout comportement est une unité d'action répondant à un ou plusieurs besoins de l'animal. Du point de vue de la physiologie, de telles réponses se manifestent par des changements internes (par exemple, la fréquence des battements cardiaques, respiratoire, résistance cutanée, et plusieurs autres).
Il y a plus de dix millions d'animaux au Canada chez lesquels on retrouve souvent un problème de comportement à l'intérieur de la relation humain/animal. Plus de 39 % des chiens développent de sérieux problèmes qui conduisent directement à l'euthanasie. Nul doute qu'en améliorant la relation chien/propriétaire, le chien comme animal de compagnie s'en trouvera valorisé. La perte de popularité de cette espèce, que l'on observe actuellement en Amérique du Nord, pourrait être arrêtée en établissant de meilleurs liens affectifs entre le maître et son chien.
Les comportements normaux chez le chien, du point de vue éthologique, sont souvent perçus par les maîtres comme étant des comportements anormaux (Par exemple, la défécation à l'intérieur de la maison ou la vocalisation excessive). Ce qui pourrait nous inciter à décortiquer divers aspects du comportement.
L'aspect éthologique: L'étude du comportement de l'animal dans son environnement. Cet aspect recherche les causes et les objectifs d'un comportement spécifique.
L'aspect psychologique: L'étude du fonctionnement de l'apprentissage, de l'auto-apprentissage et des influences environnementales (ce qui dans le milieu physique et biologique d'un chien agit sur lui et provoque de sa part une unité d'action).
L'aspect physiologique: L'étude des fonctions internes.
Le comportement est donc la conduite caractéristique d'une espèce, liée à sa constitution anatomo-physiologique, à ses grandes fonctions, au mode de leur organisation et de leur exercice; lié également à son milieu et aux stimulus externes qui diversifient les conditions de vie.